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Carole Quartelli

Comment arrêter ce hamster qui tourne dans ma tête ?

Avant de parler de hamster, parlons d’égo : l’égo est là quand je me juge, je juge les autres ou une situation, à chaque fois que je me compare, en bien ou en mal. On a tellement l’habitude de le faire qu’on en a même plus conscience. L’égo a peur de disparaitre, il ramène tout à lui. A chaque fois qu’on utilise le « moi », le « je », le « mon », le « ma » etc… Imaginez en 5 minutes de conversations le nombre de fois où notre égo intervient ! C’est comme un hamster qui tourne dans notre tête. Alors comment faire ? Déjà comprendre que derrière chaque pensée de l’égo se trouve une peur ou un besoin. Le besoin d’amour, le besoin de reconnaissance, le besoin d’importance etc… La peur de se retrouver seul, la peur d’être oublié, la peur du rejet, la peur de la trahison etc… La majeure partie de notre souffrance est lié à la non acceptation de ce qui est. Donc la prise de conscience est déjà un énorme pas. Encore faut il rester à l’affut et en prendre conscience tout a long de la journée. Ou au moins une fois par jour. Ensuite cela deviendra une habitude. Il suffit de s’y connecter. Comme quand on change de voiture et qu’on voit la même partout. Ensuite, RESPIRER ! Respirer en conscience, c’est-à-dire sentir l’air qui entre dans notre corps, puis l’air qui en sort, juste constater ça, sans jugement (eh oui sinon c’est notre égo qui s’active encore !). Et bien gonfler le ventre en inspirant. Pourquoi ? Parce que cela stimule le nerf pneumogastrique qui envoie un signal au cerveau, lui ordonnant de stopper la sécrétion d’hormone du stress ! L’hypnose en Savoie peut aussi être une aide précieuse pour apaiser ce flot de pensées incessantes. En travaillant directement avec l’inconscient, elle permet de prendre du recul, de se libérer des automatismes de l’égo et d’apaiser durablement ce mental qui tourne en boucle.

Comment sortir du pessimisme ?

Schéma de pensée pessimiste Ce schéma de pensée, qui nous pousse à anticiper le pire et à voir l’échec et la souffrance avant même qu’ils n’arrivent, peut transformer profondément notre vie quotidienne, affectant nos relations et notre bien-être. Et souvent, les personnes touchées s’en défendent, affirmant être simplement « réalistes ». Pourtant, ce mode de pensée est bien plus qu’une simple prise de précaution : c’est un schéma complexe qui nous piège dans la méfiance et le doute constant. Pourquoi est-ce si difficile d’en sortir ? Le schéma du pessimisme est ancré profondément pour trois raisons majeures : Origines floues Bien souvent, on ne sait pas vraiment pourquoi, ni quand, on a commencé à voir la vie de cette manière. Cela devient une habitude qui s’immisce sans que l’on s’en aperçoive. Sentiment de normalité Ce mode de fonctionnement nous semble « normal » ; on pense que c’est la seule façon de rester « les pieds sur terre ». Et parfois, on le défend même contre les autres, persuadé que c’est juste du bon sens. Un blocage intérieur Ce schéma nous bloque, nous rendant incapables d’agir autrement. On se protège en anticipant les déceptions, mais en réalité, cela nous prive des petits plaisirs simples et d’une vision plus sereine. Une racine souvent liée à l’enfance Ce pessimisme trouve souvent sa source dans l’enfance. Grandir dans un environnement strict, où la prudence et l’obéissance comptaient plus que la spontanéité et la joie, laisse des traces. Avec le temps, ce cadre rigide devient un filtre à travers lequel tout est perçu comme risqué, incertain et chargé de conséquences. Les trois stratégies d’adaptation qui nourrissent le pessimisme Face à ce schéma, on développe souvent trois comportements d’adaptation : Soumission On accepte cette vision pessimiste comme une réalité absolue, ne voyant que des scénarios négatifs. Évitement Par peur de l’échec ou de la déception, on fuit les engagements et les projets. Compensation Pour masquer nos peurs, on peut se forcer à être excessivement positif, bien que cela ne fasse qu’accentuer l’angoisse intérieure. Ces stratégies, au lieu de nous apaiser, maintiennent ce schéma, nous laissant avec un sentiment de blocage et de mal-être. Alors, comment faire ? Cela peut paraître simpliste, mais reconnecter notre cerveau aux petits plaisirs est essentiel. Prenez un moment, chaque soir avant de vous endormir, pour chercher trois petites choses positives qui se sont passées dans votre journée. Cela peut être : Un sourire échangé Un beau coucher de soleil Un message d’une amie qui a pris le temps de penser à vous Ces petits moments, même s’ils semblent insignifiants, reconnectent le cerveau aux détails positifs de la vie. Comme quand on est enceinte et qu’on commence à voir des femmes enceintes partout, ou qu’on remarque toutes les voitures similaires à celle qu’on vient d’acheter. Et si cette négativité devient trop lourde, n’hésitez pas à consulter un hypnothérapeute en Savoie. Parfois, il faut du soutien pour briser les chaînes du pessimisme et retrouver une vision plus sereine et joyeuse. Vous avez droit à ce bien-être, à cette légèreté.

La peur de l’abandon a des complices

Schéma de pensée pessimiste Le schéma d’abandon est un poison subtil qui peut s’immiscer dans toutes nos relations. Et ce schéma, il ne voyage jamais seul. Il est souvent lié à d’autres schémas tout aussi insidieux qui, sans qu’on le sache, sabotent nos relations et notre confiance en nous-mêmes. 1. Le schéma de dépendance : survivre seule, vraiment ? Le schéma de dépendance, c’est cette conviction que, sans l’autre, vous n’y arriverez jamais. Cela vous pousse à tout accepter, à rester dans des situations qui vous bénissent, par peur de perdre cette « bouée de sauvetage ». Mais en vérité, vous êtes bien plus forte que ce que vous imaginez. 2. Le schéma de perfectionnisme : être parfait pour éviter l’abandon « Si je suis parfaite, il n’aura aucune raison de partir. » Voilà ce que vous murmure ce schéma. Mais personne ne peut être parfait, pas même vous. En cherchant à l’être, vous vous privez de montrer vos vraies forces, celles qui créent les relations sincères. Vos imperfections sont justement ce qui vous rendent unique. 3. Le schéma de manque affectif : ce vide que rien ne comble Même en étant aimée, vous ressentez un vide constant. Vous avez l’impression que l’autre ne vous donne jamais assez. Mais ce vide vient de l’intérieur. C’est vous qui devez commencer à vous accorder l’amour que vous si désespérément cherchez chez l’autre. 4. Le schéma d’imperfection : la peur d’être « découverte » « Si l’autre découvre mes défauts, il va me quitter. » Ce vous schéma pousse à cacher qui vous êtes vraiment. Mais l’amour authentique ne repose pas sur la perfection. Vous méritez d’être aimé pour qui vous êtes, pas pour une version idéale de vous-même. 5. Le schéma d’assujettissement : s’effacer pour plaire Ce besoin constant de tout accepter pour éviter les conflits vous fait passer en second plan. En vous effaçant, vous perdez votre propre voix. Mais en réalité, s’affirmer ne fera pas fuir l’autre ; au contraire, cela vous rapprochera. Alors comment faire ? Ces schémas vous retiennent, mais ils peuvent être surmontés. La première étape est de les reconnaître, puis de les déconstruire, un par un. Un hypnothérapeute en Savoie est souvent nécessaire. Vous méritez d’être aimé, telle que vous êtes, avec toutes vos forces et vos faiblesses. La clé, c’est de commencer à vous aimer vous-même.

𝐈𝐧𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐟𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 : 𝐞𝐬 𝐭𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞́ ?

Insécurité Affective Voici les questions à te poser pour savoir si tu te sens en insécurité affective : Est-ce que j’ai le sentiment de manquer d’une base stable qui me sécurise affectivement ? Suis-je attiré par des partenaires qui ne peuvent pas s’engager avec moi ? Est-ce que j’ai tellement besoin des autres que j’ai peur de les perdre ou d’être remplacé par quelqu’un de mieux ? Est-ce que je ne peux pas être moi-même, exprimer ce que je sens, de peur que les autres me quittent ? Est-ce que plusieurs de mes proches sont imprévisibles, et est-ce que je m’attends à ce que ces relations se dégradent ou se terminent, presque sans raison valable ? Est-ce que j’ai du mal à m’autoriser à être vraiment proche des autres, sûr je ne peux pas être qu’ils seront toujours là pour moi ? Est-ce que j’ai peur que les gens dont je suis proche me quittent ou m’abandonnent, ce qui me pousse, dans des cas extrêmes, à avoir des comportements insensés ? D’autres fois, ai-je tellement peur que les gens m’abandonnent que je finis par les repousser ? Est-ce que j’ai très peur que les gens que j’aime meurent, même en l’absence de raisons médicales immédiates ? Suis-je souvent convaincu que je finirai seul ? Si tu as répondu « oui » à plus de 3 questions, c’est que tu es en insécurité affective. La plupart des personnes en dépendance affective ont plus de 6 réponses positives. Alors que faire si c’est ton cas ? Pour commencer, si tu es seul, repère les personnes qui ont un style d’attachement fréquent. Lis mon article sur le sujet : clique ici pour le lire pour prendre tes jambes à ton cou quand tu en rencontres une ! (Si tu es en couple, tu peux aussi aller regarder pour voir si ton conjoint a ce style d’attachement, ce qui pourrait t’expliquer certaines choses !) Ensuite, pose-toi ces questions sur ton besoin de sécurité (les questions sont à la fin de l’article) : clique ici pour les consulter. Cela peut t’aider à mieux comprendre et agir. Puis éventuellement aller voir un thérapeute. La pratique de l’hypnose Savoie permet d’apaiser les émotions en agissant directement sur l’inconscientCette problématique vient souvent de l’enfance. Parfois d’une enfance avec des parents négligents, ou parfois « simplement » d’un traumatisme. Par exemple, être hospitalisé quand on est enfant, pendant que papa et maman sont au travail, peut générer une problématique d’abandon.

Le besoin de sécurité : qu’est-ce que c’est vraiment ?

Certaines femmes ressentent un besoin de sécurité qui semble tout envahir, un besoin si fort qu’il laisse peu de place à un autre choix. Depuis toujours, dans la nature, être seul équivalait à un danger de mort. Le besoin de sécurité est donc un besoin primaire. Pourtant, quand il devient excessif, il prend une ampleur qui étouffe, laissant l’impression que la seule solution est de tout contrôler, de tout prévoir, quitte à sacrifier le reste. Mais ce que certaines personnes ne réalisent pas, c’est que ce besoin de sécurité est toujours en équilibre avec un autre besoin fondamental : celui de variété. Plus le besoin de sécurité est grand, plus le besoin de variété diminue, et vice versa. Alors, quand une femme (ou un homme) ressent une sécurité à 10 sur 10, la variété peut être à 0, rendant la vie monotone, certes, mais tellement rassurante. Se sentir protégée, dans un cocon, à l’abri des aléas de la vie, ça fait tellement de bien ! Pourtant, c’est aussi se priver de ces petites surprises, ces moments imprévus qui apportent de la couleur à la vie. C’est éviter la souffrance à tout prix, c’est rester dans sa zone de confort. L’incertitude est perçue comme une ennemie, quelque chose à éviter coûte que coûte. Cela devient un cercle vicieux, surtout dans les relations affectives. Elles attendent que l’autre leur apporte toute cette sécurité qu’elles recherchent tant. Mais elles oublient qu’une relation a aussi besoin de variété, de spontanéité, pour s’épanouir. Paradoxalement, en cherchant à tout sécuriser, elles finissent par étouffer l’autre, et souvent, l’autre finit par s’éloigner. Trop de sécurité et la vie devient terne, figée. Trop de variété et l’insécurité devient insupportable. Au fond, chaque personne a en elle la capacité de jouer avec cet équilibre, de naviguer entre ces deux forces sans se perdre. Il suffit parfois d’un petit pas en dehors de sa zone de confort pour découvrir qu’elle est plus solide qu’elle ne le pense. Alors comment faire ? Déjà se questionner : sur une échelle de 1 à 10, quel est mon besoin de sécurité ? Idem pour la variété en sachant que forcément la somme des 2 fera 10. Je ne peux pas avoir un besoin de sécurité à 10/10 et idem pour la variété. Cela donnera déjà un indice (attention, avoir un trop grand besoin de variété n’est pas bon non plus, cela donne des personnes qui ne veulent jamais vraiment s’engager dans quoi que ce soit, de peur de passer à côté d’une expérience plus stimulante). Et puis se poser ces questions : ๏ Comment je satisfais ce besoin dans ma vie ? (ou ce contexte ?) ๏ Qu’est-ce qui fait que j’agis de cette façon ? ๏ Comment ça me fait me sentir ? ๏ Quels sont les bénéfices que j’en tire ? à court terme ? à long terme ? pour moi ? pour les autres ? ๏ Comment ce comportement me fait souffrir ? ๏ Est-ce que je veux continuer ce comportement ? ๏ Quel autre comportement je pourrais adopter ? Ces questions peuvent vraiment aider à diminuer ce besoin de sécurité. Et si c’est trop difficile seule, tu peux consulter un thérapeute. Quand le mental s’emballe et que le stress prend le dessus, des techniques comme la respiration ou l’hypnose Savoie offrent des solutions concrètes pour retrouver la sérénité. Si tu veux en savoir plus sur mon accompagnement, clique dans le lien en commentaire. Et toi, à combien est ton besoin de sécurité ?

𝐋𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐛𝐚𝐧𝐝𝐨𝐧 : 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞

Tu la sens, la 𝐩𝐞𝐮𝐫 de l’abandon qui s’accroche à toi comme une ombre ? Ce n’est pas juste une petite inquiétude, non. C’est une sensation 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞, celle qui te pousse à rester dans des relations qui ne te nourrissent pas, par peur de rester seule. Cette 𝐛𝐥𝐞𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐝’𝐚𝐛𝐚𝐧𝐝𝐨𝐧, elle est ancrée depuis longtemps, souvent depuis l’enfance. Alors, tu cherches, sans cesse, à remplir ce 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞. Par des relations, des attentions, ou même des situations qui ne te font pas du bien. Parce qu’au fond, même 𝐝𝐮 𝐭𝐨𝐮𝐭. Et tu continues à avancer, en espérant que cette peur disparaisse. Mais elle est là, discrète, toujours prête à ressurgir. La vérité, c’est qu’il est possible de 𝐠𝐮𝐞́𝐫𝐢𝐫 cette blessure, mais cela demande du temps, de la douceur, et une réelle envie de changement. Et surtout, de la bienveillance envers toi-même. Parce que cette peur, elle n’a pas à te définir. 𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 ? 1. 𝐄𝐜𝐫𝐢𝐬. Ceux qui me connaissent savent que je prône l’écriture comme outil de changement. Ecris ce que tu attends d’une relation, puis ce que tu ne veux plus. Écris tes émotions, écris ce qui te fait mal. Ecris tout sur cette peur de l’abandon. Sans filtre, crie sur le papier. Et tant mieux s’il ya des gros mots. Sors ce qu’il ya à sortir. On devrait nous apprendre à écrire nos émotions à l’école. C’est vraiment thérapeutique. 2. 𝐄𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐞-𝐭𝐨𝐢 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧. Ne reste pas seule avec cette peur. Parle-en à des personnes de confiance, ou cherche un professionnel qui saura t’accompagner. La peur de l’abandon trouve souvent son origine dans l’enfance et se manifeste par une angoisse profonde dans les relations. L’hypnose Savoie permet d’explorer ces blessures inconscientes et de les apaiser durablement.   La guérison n’est pas un chemin solitaire. S’entourer de personnes qui te soutiennent dans ton parcours, qui t’écoutent sans te juger, est essentiel pour avancer vers plus de sérénité.

💖Hypersensibilité et peur de l’abandon💖

Hypersensibilité et peur de l’abandon : comprendre l’impact émotionnel Hypersensibilité et peur de l’abandon forment une combinaison fréquente, mais mal comprise. Ce duo émotionnel peut transformer le quotidien en une montagne russe intérieure. Et pourtant, il est possible d’en faire une force si l’on prend le temps de décoder les mécanismes à l’œuvre. Certaines personnes vivent les relations de manière intense, avec une conscience accrue des non-dits, des silences, et des changements subtils dans le comportement des autres. Ces personnes hypersensibles ne sont pas faibles : elles ressentent davantage. Et lorsque la peur d’être abandonné s’ajoute à cela, le moindre doute peut déclencher un orage émotionnel. Dans cet article, il sera question de décrypter ce lien, d’en comprendre les ressorts, et de proposer des pistes pour se sentir apaisé·e intérieurement. Des approches comme le neurofeedback Savoie peuvent aider à calmer le système nerveux sur-sollicité, tout en respectant la sensibilité de chacun. Trop sensible ? Ou simplement plus connectée aux émotions ? 🌊 L’hypersensibilité est souvent perçue comme un fardeau. Les personnes concernées se sont entendu dire qu’elles étaient trop : trop à fleur de peau, trop émotives, trop réactives. Pourtant, derrière cette étiquette se cache une capacité précieuse : celle de percevoir ce que d’autres ne voient pas. Cette intensité devient douloureuse lorsque la personne tente de se conformer à un monde qui valorise la maîtrise émotionnelle. Pour se protéger, elle masque ses ressentis, ce qui la coupe de sa richesse intérieure. C’est là que peut émerger la peur d’être abandonnée : si je montre qui je suis vraiment, je risque de ne plus être aimée. Ce raisonnement inconscient alimente une quête constante d’approbation et une grande difficulté à se sentir pleinement en sécurité dans la relation. Hypersensibilité et peur de l’abandon : un cercle émotionnel difficile à briser L’un alimente l’autre. Plus la personne est sensible, plus elle capte des signaux subtils qu’elle interprète comme des signes de rejet. Et plus elle a peur d’être abandonnée, plus elle réagit fortement à ces signaux. Ce cercle peut rapidement devenir toxique. Un retard de réponse, un message bref, un regard fuyant… tout devient une source de stress. L’hypersensibilité amplifie la perception de danger, et la peur de l’abandon transforme ce danger en certitude. Il est alors utile d’apprendre à réguler ses émotions en profondeur. Le neurofeedback Savoie, en agissant sur les déséquilibres du cerveau sans manipulation ni suggestion, peut soutenir cette rééducation émotionnelle en douceur. Se réconcilier avec ses émotions : une piste vers la liberté 🌱 Une émotion ne ment pas, mais elle n’est pas toujours objective. Elle reflète un besoin non comblé, mais pas nécessairement une vérité extérieure. Apprendre à identifier ses émotions, à leur donner un sens, permet de ne plus les subir. 👉 Par exemple, poser la question : « Est-ce que ce que je ressens reflète la réalité ou est-ce ma peur qui parle ? » peut suffire à réorienter l’attention vers soi, au lieu de chercher des réponses à l’extérieur. Ce type d’introspection peut être soutenu par des pratiques douces comme la cohérence cardiaque, l’EFT, la pleine conscience… ou le neurofeedback Savoie, qui propose un accompagnement sans effort pour permettre au cerveau de s’autoréguler. Devenir son propre refuge : un changement intérieur durable Sortir de la dépendance affective demande de reconstruire un lien avec soi-même. Cela ne veut pas dire renoncer à l’amour ou à la relation, mais apprendre à ne plus faire de l’autre le seul garant de sa sécurité émotionnelle. La reconnaissance de sa valeur personnelle 💎 L’écoute de ses besoins profonds L’affirmation de ses limites Et surtout, une grande bienveillance envers soi Cette transformation ne se fait pas du jour au lendemain. Mais avec des outils adaptés comme le neurofeedback Savoie, il est possible de rééduquer son système émotionnel et de retrouver un apaisement durable. Ressources et accompagnements recommandés Sur ce site, un article approfondit aussi les schémas relationnels répétitifs : une clé pour mieux comprendre comment certaines histoires se rejouent dans la vie affective.

Les 3 signes d’une relation toxique

les 3 signes d'une relation toxique - femme à gauche environnement sompre - femme à droite lumineux

Relations toxiques Relations toxiques : Comment s’en sortir ? Tu as sûrement déjà entendu parler de relations toxiques, mais il est parfois difficile d’y voir clair quand on y est soi-même confronté. Si tu te demandes pourquoi c’est si compliqué de partir, ou pourquoi tu te sens constamment perdu(e), c’est peut-être parce que tu es sous l’emprise d’une relation toxique. Dans une relation toxique, la confusion règne, et les signaux ne sont pas toujours évidents à déceler, surtout quand l’autre a deux visages : celui qu’il montre à l’extérieur et celui qu’il réserve pour le privé. Les 3 éléments principaux de l’emprise psychologique : La peur : Ton partenaire connaît bien tes vulnérabilités et s’en sert pour instaurer un climat de peur. Cette peur peut être subtile, comme la peur de le perdre ou d’être confronté(e) à ses crises de colère. La culpabilité : C’est l’une des armes préférées des manipulateurs. Tu te sens coupable pour tout, même sans raison concrète. Cette culpabilité t’empêche de poser des limites ou de t’affirmer. Les crises de colère : Elles surgissent sans prévenir et te laissent sidéré(e). Face à cette brutalité émotionnelle, tu te sens impuissant(e) et finis par céder à ses demandes pour éviter que cela ne recommence. La confusion : une technique de manipulation Ce qui rend les relations toxiques si trompeuses, c’est cette confusion permanente. Ton partenaire te bombarde d’injonctions paradoxales, te donnant des signaux contradictoires. Un jour, il te comble d’attention, le lendemain il te fait douter de toi, te rendant responsable de tout ce qui ne va pas. L’entourage, qui souvent ne voit pas le « manège » de ton conjoint, peut parfois amplifier le phénomène en te disant qu’il est gentil et attentionné et que tu en demandes trop. Alors, comment s’en sortir ? La première étape est de prendre conscience. Si tu lis cet article, c’est peut-être que tu sens que quelque chose cloche dans ta relation. Ensuite, fais-toi aider par quelqu’un de confiance, qui te croit. Peut-être une amie ou un membre de la famille. Quelqu’un avec qui tu peux t’exprimer, quelqu’un qui t’écoute. Chaque fois qu’il te parle mal, chaque phrase assassine, chaque fois qu’il souffle le chaud puis le froid, qu’il se met en colère ou qu’il te fait culpabiliser alors que c’est lui qui a tort. Ça t’aidera pour le jour où tu seras décidé(e) à partir. Tu pourras relire tout ça à chaque fois qu’il sera provisoirement gentil parce qu’il aura senti que tu t’éloignais. N’oublie pas que sortir d’une relation toxique est un processus. Si tu veux aller plus loin et comprendre pourquoi tu restes dans ce type de relation, ou comment t’en libérer, tu peux toujours me contacter pour qu’on en parle ensemble, ou suivre ce lien : https://carole-quartelli.fr/#peur-de-l-abandon Se sentir constamment en insécurité dans ses relations est épuisant. L’hypnose Savoie propose des outils pour renforcer l’estime de soi et retrouver un sentiment de sécurité intérieure. Rappelle-toi : la personne la plus importante à protéger dans cette relation, c’est toi. Et toi, quels signaux d’alerte as-tu déjà observés dans une relation passée ou actuelle ?

💔Quand l’amour devient une drogue💔

La 𝒅𝒆́𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒂𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆 peut être comparable à l’addiction à la drogue ou à l’alcool Si dans tes relations, il y a au début, une euphorie, une extase, que tu crois que ton nouveau compagnon va 𝐜o𝐦b𝐥e𝐫 𝐭e𝐬 𝐛e𝐬o𝐢n𝐬 d’amour et de sécurité, c’est que les relations affectives sont ta drogue à toi Puis comme tout drogué, à un moment 𝙞𝙡 𝙩’𝙚𝙣 𝙛𝙖𝙪𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨, parce que les effets diminuent. Alors tu as besoin de 𝐩𝐥𝐮𝐬 de présence, 𝐩𝐥𝐮𝐬 de réconfort, 𝐩𝐥𝐮𝐬 d’affection… Et l’autre, souvent avec un style d’attachement évitant (voir mes autres articles), se sent alors 𝐞́𝐭𝐨𝐮𝐟𝐟𝐞́, et s’éloigne… Alors commence le cercle vicieux, il te faut ta dose d’amour mais elle ne vient pas. Alors tu t’accroche, tu 𝐪𝐮𝐞́𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞 de l’amour, comme un drogué qui supplie son dealer de lui donner sa dose… Mais l’amour ne s’achète pas… 𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 ? Je crois qu’on sous-estime énormément 𝒍𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒅𝒆 𝒍’𝒆́𝒄𝒓𝒊𝒕𝒖𝒓𝒆 . Alors écris. Ecris tout ce que tu ressens. Ta 𝐟𝐫𝐮𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, ton 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝’𝐚𝐦𝐨𝐮𝐫, tes 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐬. Ecris tout ce qui te fait mal dans ta relation, mais aussi tout ce qui t’as fait mal dans le passé. Ecris tout ça. Le papier ne te juge jamais, LUI. Et quand tu auras tout écrit, tu dois te sentir mieux. Sinon c’est que tu n’as pas fini, alors 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞. Ensuite, 𝐛𝐫𝐮̂𝐥𝐞 𝐥𝐞 Et si le lendemain tu as encore mal, 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞. Et si c’est trop dur, vas voir un thérapeute. L’hypnose en Savoie permet de se libérer de ses vieux schémas amoureux en travaillant sur tes blessures du passé. Voici le lien de mon accompagnement, si tu en as besoin : https://carolequartellihypnose.systeme.io/dependanceaffec… #DépendanceAffective#PeurDeLAbandon#RelationsToxiques#GuérirDeLAbandon#AmourToxique#SéparationAmoureuse#GuérisonÉmotionnelle#LibérationÉmotionnelle#EstimeDeSoi#TransformationPersonnelle#SoutienÉmotionnel#CercleVicieux#RompreAvecLaDépendance#AmourSain#ÉcrirePourGuérir#ThérapieÉmotionnelle#CroissancePersonnelle#AmourDeSoi#RelationSaine#GuérisonIntérieure

Enfants surprotégés : deviennent-ils des adultes dépendants ?

Une personne en dépendance affective 😭 vit dans un sentiment de manque et de vide intérieur qui l’angoisse en permanence. On pense souvent que cela vient d’un manque d’amour 💕 dans l’enfance. Oui, souvent, mais pas toujours… On retrouve aussi des enfants surprotégés, avec des parents vraiment aimants 🥰, qui, pensant bien faire, ont accompagné leur enfant dans toutes ses explorations. Ce qui fait que l’enfant n’a jamais vraiment fait d’expérience seul. Et n’a donc pas pu constater ses succès😃 (petits et grands) et tirera alors la conclusion qu’il ne peut pas s’en sortir seul dans la vie. Pour lui, les mots comme « autonomie » ou « liberté » sont synonymes de « solitude »🥺 , « danger » 😧et « abandon », voire inconsciemment de « mort ». Car il pense qu’il est incapable de s’en sortir seul. Alors il met souvent en place l’un de ces 3 mécanismes psychologique (ou plusieurs) : – 👉𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐫𝐨𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 : Il intériorise l’identité de quelqu’un, (souvent le conjoint mais pas forcément), à qui il « emprunte » la puissance, l’habileté, l’estime de soi, et en échange, se met à son service. – 👉𝐋’𝐢𝐝𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : Il ne voit pas son compagnon comme un humain avec des qualité et des défauts mais le transforme en protecteur. – 👉𝐋𝐚 𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : face à un conjoint (ou « ami ») maltraitant, il lui trouve des excuses : « oui mais il m’aime », « oui mais il traverse une phase difficile », « oui mais il a eu une enfance terrible », « oui mais… » etc… Bien sûr cela ouvre une porte royale aux personnes malveillantes et aux pervers narcissiques😣. Alors comment faire ? Déjà en prendre conscience. Lequel des 3 mécanismes as-tu mis en place ? un ? plusieurs ? La prise de conscience est un premier pas important. Puis expérimente de petites choses seule. Des toutes petites. Et comme tu n’as pas l’habitude, tu vas peut-être échouer, mais c’est pas grave, tu verras que le monde ne s’écroule pas, alors tire les enseignements de tes erreurs et recommence, tu vas y arriver ! 💪 Si c’est trop dur, tu peux aller voir un thérapeute, avec L’hypnose en Savoie par exemple, on peut aller chercher tes ressources (si, si tu en as, je t’assure). Et toi, quel mécanisme psychologique tu as mis en place ?